« Ils sont venus prendre notre sang et se sont noyés dans le leur ! »

Salutations les aminches !

Un titre qui peut sembler un peu racoleur, mais qui n’est en fait que l’une des devises se rattachant aux Spetsnaz. Pourquoi aller citer ces p’tits gars pas franchement connus pour leur subtilité opérationnelle ? Parce que le dernier des trois détachements pour Dust Warfare a enfin atterri chez moi. Et vous l’avez forcément deviné, c’est le SSU qui est cette fois à l’honneur !

Enfin ! Mes chouchoux vont pouvoir casser du Fritz ou du Yankee et ce pour la plus noble des causes : défendre la Mère patrie ! Y compris – et même surtout – directement chez les adversaires, car c’est plus drôle d’aller tout casser chez eux 😉

Une seule prérogative : la subtilité !

Non, je déconne…. SSU et subtilité, voilà bien deux termes qui ne vont guère ensemble et ce nouveau détachement ne déroge pas à la règle. Certes, on retrouve la même composition en termes de figurines que les deux précédents détachements Axe et Allié, mais avec les Popovs, c’est tout de suite plus massif : un blindé lourd R6 avec un ravissant obusier et surtout une escouade de rang 4, type d’infanterie lourde souvent  difficile à gérer pour l’adversaire.

Alors, qui des blindés ?

– non, nous n’avions pas suffisamment de chars R6-7 pour le SSU ! Après le Karl Marx, le Beria, le Lenin et le Mao, c’est au tour du boss de faire son entrée en lice, le Vodj lui-même, le Iosef Stalin. Doté d’un joli canon rayé court de 183mm doublé d’un lance-flammes lourd ce joujou ne demande qu’à se faire des amis, aussi bien chez les blindés adverses que dans l’infanterie de la plus légère à la plus lourde. Cette polyvalence se paye évidemment, par une allonge un poil plus court que les réels tueurs de tank et par un niveau de châssis plus léger d’un point, ce qui est toutefois compensé par la capacité Damage Resilient.

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« Les chars, c’est comme la vodka : on n’en a jamais assez ! »

Bref, on a là un couteau suisse taillé pour l’assaut, pas un de ces planqués de blindés teutoniques qui montent la tente au fond de la cour dès le début de partie, afin d’y camper pendant tout le temps de l’affrontement ! ^_^ Bien évidemment, on évitera de l’envoyer seul au contact, car bien que solide il aura besoin d’une couverture pour chasser les importuns qui papillonneraient autour de lui et donner la pleine mesure de sa puissance de feu à moyenne portée.

– l’Aleksei et l’Anatoly sont deux blindés qui viennent combler des trous dans l’arsenal du SSU. D’abord, ce sont des blindés peu chers, car légers du moins, à la façon dont le SSU envisage la légèreté ! Quasiment aussi solides qu’un medium Allié, ils pourront sans doute survivre à une salve raisonnable avant de rejoindre la terre de leurs ancêtres. De plus, ils offrent une variété d’armes qui fait souvent défaut au SSU sur ses blindés de base : canon tesla et gatling.

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« Et tu faisais quoi avant la guerre ?
– Poinçonneur des lilas, camarade !
– Pas trop dépaysé ?
– Avec mes cracheuses de plomb ? Certainement pas, je suis toujours le roi des petits trous ! »

Certes, le premier n’est pas l’arme la plus utilisée dans l’arsenal du SSU car il manque d’efficacité par rapport à son coût en points d’armée. Mais il a été revu à la hausse et commence à devenir un choix intéressant – capacité à faire perdre une action à un blindé ennemi, c’est fort ! – encore plus ici pour 36 points d’armée. Quant à l’autre version dotée de gatlings, elle répond elle aussi à un double besoin : avoir un blindé anti-infanterie à faible coût – 30 points ici – et surtout, pour le même prix, pouvoir faire taire l’aviation ennemi, ce qui ne sera pas un mal car le SSU manque de frappe sol-air bon marché. Ici, ce seront 5 à 6 dés qui jailliront sur les carlingues ennemies, de quoi faire réfléchir un amoureux du vol en radada à guidage laser…. (Hein, Bigben ?! 😉 )

Ce sont donc deux excellents blindés qui nous sont livrés là, de braves petits gars qui vont vite s’avérer indispensables dans mes compos SSU, tant leur rapport qualité/prix s’avère plus convaincant que certains blindés médiums de base du SSU.

Côté infanterie, on est également plutôt bien servi, voyez par vous-même :

– les Steel Wall sont tout ce que l’on déteste dans le SSU : de l’infanterie (très) lourde R4, pénible à gérer si l’on n’a pas anticipé ce genre d’unités, donc des boîtes de conserve bien solides qui vont vite s’avérer un cauchemar pour l’infanterie et l’aviation adverses. Dotés de deux autogun de 20mm, ils cracheront une pluie de plomb sur l’infanterie – pas moins de 10 dés sur une escouade de n’importe quel rang – et sur l’aviation ennemie avec 9 dés sur les chasseurs classiques.

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« Mais quel est le con qui nous a servis des flageolets avant de nous enfermer dans ces maudites boîtes de conserve ? »

Heureusement il y a Findu….Euh non, heureusement qu’ils ont également des défauts dans la cuirasse, sinon on obtiendrait une escouade ingérable. D’abord, comme tous les R4 du SSU, c’est 40 points minimum, soit plus qu’un blindé médium, ça calme. De plus, leur portée reste moyenne, même s’ils peuvent s’avancer sans avoir les miquettes. Enfin, la capacité spray qui leur permet de décimer les escouades adverses s’avère nettement moins intéressante face aux héros isolés contre qui ils n’enverront que deux misérables dés ! Que voulez-vous, on ne peut pas être bon partout !

– quant aux R1, c’est-à-dire les vrais couillus qui ne comptent que sur leurs pecs pour les protéger des balles et autres joyeusetés létales, ce sont les Killers et les Saboteurs qui s’y collent.

Peu chers, capables de répondre à tout avec un lance-acide et deux RPG, les Killers sont le pendant des Sturmpioniere de l’Axe, mais en R1, donc malheureusement plus faciles à faire taire. En même temps, si le SSU craignait pour la vie de ses soldats en leur fournissant un point d’armure de plus, ça se saurait ! Il faudra compter sur le terrain pour les mener de couvert en couvert à l’ennemi, qu’ils sauront ensuite sans problème emmerder jusqu’au bout.

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« Chef, Sergueï voudrait savoir pourquoi on nous a fourni des machettes, chef !?
– Parce que la guerre, c’est la jungle soldat ! Et qu’il va falloir défricher l’ennemi ! »

Les Saboteurs sont moins polyvalents et devront compter sur leurs charges de démolition et leurs machettes pour effrayer ceux d’en face au corps-à-corps. Evidemment plus risqué, ce type d’assaut sera pourtant largement favorisé par la compétence Fast mise à leur disposition et qui leur permettra de traverser la totalité du champ de bataille en deux tours : des preneurs d’objectifs en puissance !

– chez les Rouges, on n’a pas peur de l’adversaire et on le montre. C’est donc ce qu’a décidé de faire le plus valeureux du coin…. Quoi ? Qui a osé dire « le plus con du parti » ? On en a fusillé pour moins que ça, bande de moules ! … Nous disions donc que le camarade Vasilyi Kiritchenko a décidé de mouiller la chemise pour montrer à l’ennemi qu’ici, au SSU, on se rit de la mort, en emportant directement sur le champ de bataille la bannière rouge, symbole de notre glorieuse révolution !

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« Couillu un jour, couillu toujours! »

La seule vue de cette bannière permet aux soldats amicaux l’ayant en ligne de vue de mieux réussir leurs jets de moral, tout en les galvanisant pour réaliser une action de mouvement gratuite en phase de commandement. On entendrait presque le lieutenant Kiritchenko gueuler d’ici sur ses hommes. Toutefois, car même pour les héros il y a un mais, cela se paye en stats : à part gueuler et motiver ses hommes, Kiritchenko ne fait pas grand chose d’autre et ce n’est pas avec sa machette qu’il ira au contact d’un héros adverse. Une unité exclusivement taillée pour le soutien.

« Pour la mère patrie !!! »

J’étais déjà emballé par le détachement Allié, je suis carrément enchanté par celui-ci. Les figurines ont franchement de la gueule : la peinture est au top, même si les visages restent toujours le point faible de la gamme. Mais surtout, ce détachement apporte une polyvalence qui manquait au SSU, particulièrement dans les unités à faible coût. Une flexibilité qui ne pourra qu’être utile dans la composition des armées du SSU pour qui la spécialisation se paye parfois (trop) cher. J’ai donc hâte de les essayer et de voir si le plumage est à la hauteur du ramage. Mais de toute façon, même si cela ne s’avère pas le cas, c’est du SSU, donc c’est bien, ça ne se discute pas ! ^_^

D’ailleurs, au lieu de discuter plus longtemps, je pense que je vais aller m’en reprendre une deuxième boîte pour étoffer encore mes armées de l’Est et commencer à mettre en branle la marée rouge qui balayera inexorablement le petit monde de Dust, voire plus loin si nos amis Vrills décident de pointer un jour, le bout de leur(s) appendice(s) !

« You’re in the US army now ! »

Salutations les aminches !

Tout d’abord, je tiens à faire remarquer que j’ai tenu ma parole : pas plus de quinze jours entre les deux derniers articles ! Quelle rapidité ! Quelle folie ! L’ivresse de la vitesse ! Wheeeee ! Ha Ha Ha Ha ! Oh Oh Oh Oh ! Wheeeee ! Comme le dirait un célèbre escargot aviateur (spéciale dédicace à Target s’il passe par là ! 😉 )

Bon, après cette rapide introduction (bien entendu, sans aucun mauvais jeu de mots…), il est temps de rentrer dans le vif du sujet (et comme toujours, 0% de jeu de mots foireux inside). Alors, qu’a-t-on aujourd’hui au programme ? Eh bien, suite à l’irruption de troupes du NDAK sur le théâtre d’opérations européen, l’Alliance a décidé de répondre à la bergère en envoyant quelques uns de ses Semper fi voir du pays.

C’est ainsi qu’un détachement des Marines a débarqué ce matin en notre belle contrée mayennaise. Seul hic, les petits gars de l’intendance les ont préparés pour affronter les rigueurs de l’hiver russe et cie, or là, c’est en plein cagnard caniculaire qu’ils débarquent : 36°C à l’ombre, ça valait le coup de troquer la chemise pour les moufles…

Go ! Go ! Go ! Marines !

Bon, qu’a-t-il dans le ventre ce petit détachement d’USMC ? Eh bien, comme la boîte précédente du NDAK, il est conçu pour offrir une armée prête à jouer dès le déballage avec un blindé lourd, deux médiums, deux escouades d’infanterie de rang 1, une de rang 3 et un héros. Pour le même prix, on a donc des armées équivalentes, du moins sur le papier ; car dans le détail, les Marines ne sont pas arrivés les mains vides avec rien de moins qu’un blindé de rang 7 dans leurs bagages face auquel, le Stummel allemand fait pâle figure. Néanmoins, l’équilibre est respecté car les blindés médiums alliés sont beaucoup plus fragiles que les allemands.

Donc au niveau blindé, on en compte 3 :

– l’ami Bigben en fait des cauchemars depuis qu’il a été annoncé et il fourbit ses plans depuis lors afin de le contrer : le Devastator est enfin arrivé. Rang 7, équipé d’une dozer blade qui lui accorde un point de blindage en plus, c’est surtout son phaser lourd qui donne des sueurs froides à mon teutonique et émotif adversaire ! Il faut dire qu’en une seule salve, il peut détruire n’importe quoi au sol : le phaser n’accorde pas de jet d’armure et à 4 dégâts par touche, les blindés adverses risquent de fondre comme motte de beurre au soleil caniculaire.

Pour autant, est-il autant à craindre que cela ? Non et pour plusieurs raisons : son coût qui le réserve aux grosses parties, sa portée plus faible que les lasers teutoniques et autres canons soviétiques. Je ne m’inquiète donc pas : il saura être accueilli à sa juste mesure et servira surtout – comme le plus souvent avec les grosses pièces qui tâchent – de paratonnerre pour ses petits copains. Il n’empêche qu’il renforce considérablement l’arsenal blindé allié qui manquait quand même de pièce réellement menaçante.

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M’est avis que l’été sera chaud : chaud brûlant même !

– le Barking dog (light) et le Mickey (light) : rien de bien nouveau pour ces deux-là, ils existent déjà depuis un petit moment. Seule différence notable, ils sont livrés avec un blindage allégé et sont donc moins coûteux que leurs prédécesseurs. Est-ce un mal ? Non, au contraire. Le problème des blindés médiums alliés, c’est qu’ils sont bien moins solides que les médiums des autres factions, pour un coût équivalent. Ce qui fait que très souvent, ils n’auront guère le loisir de survivre à un duel face à leurs adversaires. Ces nouvelles versions ne survivront certainement pas plus, mais en baissant le coût de recrutement, cela donne le loisir de leur adjoindre d’autres unités, de l’infanterie lourde notamment qui constitue le point fort des Alliés à Dust Warfare.

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« Si je tenais l’empoté qui nous a filé des tenues hivernales par cette chaleur, je lui déchargerais les 6 Recoiless dans la tête !
– …
– Eh ! Tu m’écoutes Stuart ?
– Arrête de chouiner : fais comme moi, prends tes jumelles et regarde les filles qui marchent sur la plage ! »

Du côté de l’infanterie justement, que trouve-t-on dans cette task force ?

– les Steel Marines, une unité d’infanterie de rang 3 dotée de deux lance-flammes, d’un bazooka M10 et de trois perforatrices. Plus flexibles que les escouades préexistantes du même genre, ils sont capables de rendre la politesse à n’importe quelle unité terrestre adverse. Mais, ils n’ont malheureusement pas de jetpacks et ne sont donc pas prêts de détrôner les escouades d’Heavy Rangers. Ce sera surtout pour leur lance-flammes qu’ils seront recrutés, particulièrement dans les tables bien chargées en décors.

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« Eh regardez les mecs, j’ai trop la classe, même quand je cours !
– La ferme, Aldo ! »

– les Saints et les Mavericks, troufions de base de rang 1, ils feront le même boulot que les petits gars du NDAk, à savoir prendre et occuper des positions pour pas cher. Ils ne sont pas dotés d’armes antichars – c’est dommage – mais de charges de démolition plus utiles au contact.

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M47 ou fusil à pompe : chez les Marines, on aime la subtilité !

– le héros Machete Mack : débarqué du front Pacifique et pas du tout mentalement atteint par les combats…, M. Machete comme son nom l’indique se balade avec deux machettes pour découper tout ce qui lui passe sous le nez. Un zinzin made in Dust ? Pas totalement, puisqu’il semble librement inspiré de personnages réels, tel le lieutenant-colonel Jack Churchill de l’armée britannique – dit « Mad Jack » ou encore « Fighting Jack », un véritable chien de guerre qui aimait à aller au combat avec des armes blanches comme une claybeg !

Jack Churchill - 1939

1939 : Jack Churchill conduit un commando à l’entraînement, avec son épée… Le sublime frappadingue dans toute sa splendeur !

Quant à notre zinzin à nous, c’est surtout un scout qui permettra de le déployer plus rapidement lui et l’unité qu’il aura rejointe, sans compter sa capacité à franchir les terrains difficiles. Bref, il est fait pour rejoindre ses petits copains présentés ci-dessus et pour aller tailler des croupières à ses ennemis au contact.

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« Mais j’vous jure les mecs : avant que je le découpe, il était au moins grand comme ça !
– Mais de quoi tu parles ?
– De mon psy, pourquoi ? »

Go ! Go ! Go ! Marines !

Je suis plus convaincu par ce détachement que par celui du NDAK, même s’il souffre toujours des mêmes défauts : boîtes basiques, pas de cartes pour Dust Warfare – You know what ? I hate you ! – Mais il y a clairement moins de retouches à faire que précédemment, comme quoi ils sont réactifs chez Dust Studio : quelques remarques polies mais fermes au service après-vente sur les petits ratés notés dans le battlegroup du NDAK et on voit tout de suite l’amélioration.

Maintenant, plus qu’à attendre le dernier détachement à venir : celui du SSU avec les Spetsnaz ! Mes chouchous ! Tellement que je me tâte pour savoir si je ne vais pas en prendre deux… Même si je doute de pouvoir un jour tout jouer, sans compter ce que j’ai déjà et qui dégueule de mes boîtes. Mais que voulez-vous, on est un accumulateur ou on ne l’est pas ! 😉